Découvrez Super Furry Animals!
Message incontournable, celui de fin d’année, l’ironie veut que cette année je commence à le taper dans un train me conduisant vers Angers pour passer le réveillon en compagnie de l’essentiel de mes lecteurs! Dis comme ça, je donne l’impression d’être un blogger super open qui va à la rencontre de son public, genre la star qu’a su rester simple...Pas du tout, en fait seule l’élite de mon lectorat va bénéficier de ma présence en ce soir de fêtes, faut pas déconner.
Sinon les chevilles vont bien. Comme le veut la coutûme sur ce blog (quelle originalité!) en ce dernier jour de 2008, on essaie de se pencher sur l’abîme, enfin je veux dire sur l’année écoulée, le tout sans se casser la gueule. Bon alors pour respecter la tradition il faut normalement que j’explique que les bilans c’est pourri, qu’on s’en fout qu’une année civile se finisse, ça n’est qu’un changement de calendrier, tout ça... Puis finalement je me livre quand même à l’exercice. Pour combler le manque d’inspiration, en général je me replie vers les années précédentes et je me marre.
Là difficile de se plaindre, donc j’ai un truc qui ces temps-ci, se perd: un job. Non sérieusement le pessimisme an Angleterre m’avais presque fait oublier que ça devait pas être rose non plus en France, là je dois dire que le pire est sans doute encore à venir. Bref quel intêret à être blasé et cynique quand l’ensemble de la société le devient? C’est là le problème qui va se poser, vais-je devoir me reconvertir en joyeux drille pour faire original? Les gens semblent soudain réaliser que le mode de vie “classique” boulot-emprunt-labrador pouvait s’effondrer à tout moment. Que les institutions les plus solides peuvent aussi avoir des pieds d’argiles, bref au final personne n’est à l’abris. A coté de ça, le retour à la campagne rassure quelque part: rien ne change trop, le temps semble figé. Je commence finalement à saisir ce qui m’emmerdait profondément par le passé, cet aspect immuable partout. Finalement c’est protecteur pour pas mal de gens.
Pour ma part je repars bientôt pour un nouveau cycle en 2009, on va retrouver le taf, les collègues et les potes après un bref intermède en France, beaucoup de retrouvailles, beaucoup de rires et un peu d’alcool. Au final: Guacamol au réveillon, tête dans le fion.
Sinon les chevilles vont bien. Comme le veut la coutûme sur ce blog (quelle originalité!) en ce dernier jour de 2008, on essaie de se pencher sur l’abîme, enfin je veux dire sur l’année écoulée, le tout sans se casser la gueule. Bon alors pour respecter la tradition il faut normalement que j’explique que les bilans c’est pourri, qu’on s’en fout qu’une année civile se finisse, ça n’est qu’un changement de calendrier, tout ça... Puis finalement je me livre quand même à l’exercice. Pour combler le manque d’inspiration, en général je me replie vers les années précédentes et je me marre.
Là difficile de se plaindre, donc j’ai un truc qui ces temps-ci, se perd: un job. Non sérieusement le pessimisme an Angleterre m’avais presque fait oublier que ça devait pas être rose non plus en France, là je dois dire que le pire est sans doute encore à venir. Bref quel intêret à être blasé et cynique quand l’ensemble de la société le devient? C’est là le problème qui va se poser, vais-je devoir me reconvertir en joyeux drille pour faire original? Les gens semblent soudain réaliser que le mode de vie “classique” boulot-emprunt-labrador pouvait s’effondrer à tout moment. Que les institutions les plus solides peuvent aussi avoir des pieds d’argiles, bref au final personne n’est à l’abris. A coté de ça, le retour à la campagne rassure quelque part: rien ne change trop, le temps semble figé. Je commence finalement à saisir ce qui m’emmerdait profondément par le passé, cet aspect immuable partout. Finalement c’est protecteur pour pas mal de gens.
Pour ma part je repars bientôt pour un nouveau cycle en 2009, on va retrouver le taf, les collègues et les potes après un bref intermède en France, beaucoup de retrouvailles, beaucoup de rires et un peu d’alcool. Au final: Guacamol au réveillon, tête dans le fion.
Sur ce portez vous bien!
